Bonjour ,
Dans cette newsletter, nous allons encore parler de la déréglementation en cours des OGM/NTG : l’ambassade de France aux États-Unis explique les OGM/NTG ne répondent pas aux promesses faites et, au contraire, posent d’important problèmes liés aux brevets. Le vote prévu en mai a été reporté : plus d’une trentaine d’amendements ont été déposé par des eurodéputés, notamment sur la question des brevets. Ces amendements devraient donc finalement être étudiés par la commission « environnement » du Parlement européen, le 17 juin, et un vote en plénière pourrait avoir lieu dans la foulée. Actuellement, la question des brevets est toujours le talon d’Achille de ce projet.
De nombreux autres chantiers législatifs sont aussi sur la table des eurodéputés ou du Conseil de l’UE, comme le « règlement innovation« , qui vise à remplacer le principe de précaution par le principe d’innovation. La FNSEA, en France, pousse à ce changement.
Parmi les autres chantiers législatifs, on trouve le paquet « pharma » : la Commission européenne souhaite accélérer et faciliter la commercialisation de certains produits pharmaceutiques, comme les vaccins à ARNm ou les thérapies géniques. En attendant, elle est sur le point d’autoriser un nouveau vaccin ARNm contre la covid et la grippe saisonnière…
A l’international, la biopiraterie 2.0 est à l’oeuvre : les multinationales séquencent et stockent d’importantes données génétiques dans d’énormes bases de données. Issues des organismes vivants, ces données – appellées DSI – pourraient cependant échapper aux traités internationaux qui encadrent l’accaparement des ressources génétiques.
ARTICLES :
- Le principe de précaution attaqué
par la FNSEA - OGM/NTG : l’ambassade de France aux États-Unis ignorée par le gouvernement
- L’Europe prête à autoriser
un nouveau vaccin à ARNm chez l’humain - Des multinationales veulent les DSI
et l’argent des DSI